par Serge Truffaut
Publié le 27 Juin 2011 dans Le Devoir
C’est l’histoire du mal. Plus exactement, celle du mal pour un bien. Le topo est simple: à l’affiche de l’Upstairs le nom du vétéran altiste Lee Konitz avait été imprimé. C’est après qu’il y a eu un badaboum. Alors qu’il était en tournée avec le pianiste Dan Tepfer, en Australie, le vieux est tombé malade. Vingt-quatre heures plus tard, l’identité de son remplaçant a été dévoilée: Gary Peacock qui est davantage que contrebassiste. La déconvenue s’est transformée en une chanson: Y’a de la joie, version fou chantant donc pas sanglotant.

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